• Connaissez-vous la chanteuse qui chantait cette chanson en 1972 ?

    Rien ne peut m'arriver,

    J'aime la vie, je veux vivre,

    et s'il m'arrive de pleurer sur toi,

    avec le temps, ça passera...

     


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  • J'ai hésité entre Et l'amour s'en va et un mix avec ses amis.

    Ce ne sont pas forcément les plus connues, les plus chantées.

    Mais dans la première, de sa voix de crooner Joe parle d'amour avec poésie,

    Dans la seconde, il nous montre les amis de l'équipe à Jojo :

    Carlos, Jeane Manson, Joëlle, Dave.

    Les copains des Numéro 1 de Maritie et Gilbert Carpentier.

    Une époque légère, envolée.  

    **Pour en savoir davantage, un site à consulter, non officiel mais bien fait.


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  • Photo

    Cliquez sur la photo et écoutez,

    quand la poésie et la musique s'allient pour un moment magique ...


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  • Ce soir en ville, je fredonnais une vieille chanson que j'ai beaucoup chanté enfant. Un titre du répertoire de "ma chanteuse préférée" comme disait la gamine que j'étais. Je trouvais que Sylvie Vartan était belle, classe, divine.

    Evidemment, il y a eu Sylvie et Johnny et Sylvie et David.

    Mais il y a eu et il y a encore elle ; belle, classe, divine malgré le temps qui passe. Et ce titre là, je vous l'offre.

     

      


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  • Hier matin, un matin habituel à me dépêcher. Petit-déjeuner avant de filer attraper mon bus. J'appuie sur la télécommande, je veux une chanson avant de partir. Et là, je rencontre Nathan. Un texte coup de poing sur un thème pas facile, une chanson signée Calogero et Marc Lavoine

    Brutalement le passé me saisit. Vingt d'ans déjà. Paris. J'y croisais une femme accompagnée de son petit garçon. Un gosse d'une dizaine d'années, la tête ailleurs, le regard insaisissable, les gestes en désordre. Sa mère, chaque matin, je la croisais, tendre, attentionnée.  Elle se tenait droite, indifférente aux autres, concentrée sur son fils. Ils descendaient à la station de la Motte-Picquet Grenelle. Je la trouvais admirable. A l'époque je n'avais pas de mari, pas d'enfant, autrement j'aurais compris qu'il s'agissait d'amour. Uniquement d'amour. Cette maman aimait son petit garçon, la gêne, la honte, ce n'était pas son problème. Elle, son souci consistait à faire avancer cet enfant du mieux possible, qu'il ne se cogne pas, qu'il ne se perde pas. 
     
    J'y ai souvent pensé à cette femme et à son fils. Depuis je suis devenue maman à mon tour. J'ai compris cet amour. Et j'ai croisé la route d'autres Nathan accompagnés de mères pleines de cet amour. Cet amour-là qui soulèverait des montagnes s'il le fallait. 

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