• Love is all you need

     

    Un film me trotte dans la tête, un de ces petits films dont personne ne parle mais qui font leur petit bonhomme de chemin en donnant le sourire aux gens.

     

    Ida, quinquagénaire, a subi l'ablation d'un sein et de la chimiothérapie à gogo. Après avoir découvert son mari sur une jeunette, au domicile conjugal, elle part seule marier sa fille en Italie. Elle effectue le trajet en compagnie du père du marié, qu'elle rencontre inopportunément. Entre ces deux-là va naître une complicité tendre tandis que leurs enfants connaîtront les doutes qui assaillent tous les futurs mariés.

     

    Il s'agit d'une histoire, ni comédie, ni sentimentale ; un couple qui se déchire contre un autre en train de naître, à vingt ou cinquante ans, le dilemme fait forcément mal, les décisions prises se répercutent sur soi comme sur les proches. Il faut du courage pour lutter contre la maladie, quitter quelqu'un, se reconstruire une raison d'être.

     

    Pour ne jamais oublier que The love is all you need.


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  • Je n’arrive plus à me souvenir la dernière fois où le cinéma m’a transportée à ce point-là. Elle date de loin en tous cas cette impression de certitude d’avoir vu un chef-d’œuvre.

    Un film sublime avec des comédiens au talent immense (Jean Dujardin et Bérénice Bejo), un hommage à une  époque révolue où le 7ème Art démarrait sans imaginer l’engouement qu’il susciterait sur les siècles à venir. Un hommage aussi à ces acteurs de la première heure, icônes muettes dont la plupart ne franchira pas le mur du son. Raconter de nos jours l’épopée du cinéma sans paroles avec un film muet et même pas en couleur, il fallait oser : Michel Hazanavicius l’a fait. Comme il est fou de penser que le dernier grand film muet date de 2011 ! Un véritable défi au temps.

    Croyez-moi si vous voulez, j’ai quitté la salle sur un petit nuage, entraînant dans mon sillage Douglas Fairbank, Mary Pickfort, Ginger Rogers et Fred Astaire, Charlie Chaplin ; un des rares films que je reverrais bien une seconde fois dès ce soir.

    The Artist : surtout ne vous privez pas d’un tel instant de grâce.    


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  • Une jolie version qui a évité le plagiat avec génie. Un bon moment en famille. Maintenant, il faudrait que je voie la seconde version 2011,  il me plairait de voir comment quelqu'un d'autre a pu rendre cet univers-là...


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  • Un film douloureux tiré du livre de Alain Marécaux, l'une des treize victimes de la sinistre affaire d'Outreau.

    A voir, vraiment. 


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  • Grosse déception. Nul et vulgaire. Cameron Diaz nous avait habitué à mieux...


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